Aujourd’hui je vais aborder un sujet qui m’a été demandé sur twitter : les Japonais et leur rapport aux capotes.

Pour une grande majorité de Japonais il est tout à fait normal de ne pas avoir recours au préservatif lors d’une relation sexuelle, même avec une inconnue. Au delà de la gêne et du manque de sensation occasionné par la capote, il s’avère que c’est un véritable trait culturel. Pour moi il y a 3 explications à cela.

La première : avoir une relation sexuelle sans préservatif montre à la personne qu’on lui fait véritablement confiance et qu’elle nous appartient.

La seconde : les Japonais sont très fétichistes, il existe un nombre incroyable de fétichismes différents, il suffit de se rendre au rayon DVD d’un magasin de cul pour s’en rendre compte. Le sexe brut sans capote en fait parti et est un des fétichisme les plus répandus.

Et enfin la troisième : j’ai bien l’impression que ce trait culturel arrange bien le gouvernement qui aimerait bien que le taux de natalité augmente, même si ça n’a pas vraiment l’air de fonctionner. D’ailleurs les campagnes de sensibilisations quant au port du préservatifs sont très rares voir quasi inexistantes ici. De la même façon le fait de prendre la pilule n’est pas quelque chose d’aussi banale et normal que ça peut l’être en France par exemple.

Au Japon, il est possible pour les Japonais de demander spécifiquement d’avoir une relation sexuelle avec une prostitué sans préservatif, c’est un service qui existe et offert aux Japonais uniquement, moyennant un prix plus élevé que la normal. Pour la plus part d’entre nous ça parait assez inimaginable, ça me fait d’ailleurs penser à cette scène de Lord of War :

Les Japonais sont aussi connus en Asie (Thaïlande, Philippines…) pour demander le même service à l’étranger lorsqu’ils vont faire un tour aux putes. Pas plus tard que la semaine dernière, j’étais dans une soirée organisée par un ami et j’ai croisé un jeune Japonais de 26 ans qui me pose la même question que tous les Japonais demandent sans cesse aux gaijin : « qu’est ce que tu es venu foutre au Japon ? ». Que tu sois là depuis 1 semaine, 1 ans ou 10 ans, c’est une question inévitable.

Dans ce genre de situation j’ai  différentes façons de répondre suivant la personne et l’humeur du moment. La plupart du temps, je passe en mode robot, tel un employé de combini et je débite mon baratin habituel. Si c’est un vieux / vieille qui semble vouloir se faire des amis étrangers ou cherche à pratiquer son anglais je lui dit tout simplement le plus sérieusement du monde et avec aplombs que je suis dealer de drogue. Dans le cas où c’est une fille mignonne et potentiellement apte à finir dans mon pieux, je passe en mode séducteur avec une petite touche d’humour.

Là en l’occurrence, le mec était jeune, plutôt cool, pas ikemen mais pas loin. Entre « Hunter » on se reconnait du coup je lui ai tout simplement dit la vérité, que j’étais venu au Japon parce que je voulais baiser de la J-bitch. Très vite on a commencé à parler de cul, s’échanger quelques astuces et se raconter quelques anecdotes. Il me disait qu’il revenait tout juste des Philippines où il avait baisé avec 2 prostitués et qu’il avait vraiment pris son pied. D’une part car elles étaient beaucoup plus expressives au lit que les Japonaises mais aussi parce que la majorité des J-bitches avec lesquelles il couche n’ont qu’une expérience très faible au lit.

En sachant que j’allais écrire cet article, j’en ai profité pour qu’il me confirme ce que je savais déjà. Effectivement il n’utilise jamais de préservatif, ni au Japon, ni à l’étranger. Il a payé plus cher pour pouvoir le faire aux Phillipines mais le prix était tellement dérisoire que finalement ça ne changeait pas grand chose. Quand je lui ai demandé pourquoi il n’utilisait pas de capotes et si il n’avait pas peur du Sida, il m’a tout simplement répondu qu’il éprouvait une gêne et un manque total de sensation lors du port du préservatif. Quant au SIDA pour lui ce n’est pas concevable de l’attraper, il n’y a que très peu de risque dans une relation hétéro sexuelle.

Autant dire, que personnellement à ce niveau là, je suis complètement à l’opposé de cette façon de penser. D’une part je n’ai pas envie de me retrouver un jour avec une centaine de baby hafu hunter qui débarque chez moi en m’appelant otousan et puis c’est aussi un moyen de me protéger moi, ainsi que les filles avec qui je couche, non seulement du SIDA mais aussi d’autres MST divers et variées. Se faire refiler la chaude pisse par une J-bitch : non merci ! Bon par contre j’ai rien contre mettre quelques doigts lors des préliminaires, d’ailleurs c’est un bon moyen de jauger l’age de la J-bitch. Si tu arrives seulement à rentrer un doigt : elle est trop jeune, si tu arrives à en passer 5 : elle est trop vieille. C’est le test des doigts : classique mais efficace.

Alors si c’est le cas pour les Japonais, en ce qui concerne les J-bitches c’est différent. Déjà tout simplement parce que tu n’es pas Japonais et c’est bien connu que ce sont les gaijin qui peuvent te refiler des MST, les Japonais eux sont « pure » pas de problèmes… On rigole, on rigole mais on rigole déjà moins quand un docteur demande à une amie à toi dans une clinique si elle a déjà eu une relation sexuelle avec un « petit ami étranger », sous entendu il est peut être la cause de ta maladie.

Il m’est arrivé que très rarement qu’une J-bitch me demande de ne pas mettre de préservatif. Seulement quelques unes l’ont fait en me disant que c’était bon, elles étaient daijoubu et que je n’avais pas besoin de me protéger. Les Japonaises sont mal renseigner / éduquer pour tout ce qui concerne l’usage des moyens de contraceptions ou parfois elles le sont mais vivent dans le déni complet.

Pour ceux qui souhaitent avoir une relation sur le long terme avec une Japonaise, bon courage pour lui demander de faire un test de dépistage, c’est très mal vu et peut être pris comme une insulte / manque de confiance. Je ne parle pas du mariage parce que de toute façon, le meilleur moyen d’arrêter d’avoir des rapports sexuels avec sa copine : c’est de se marier.

Voilà c’est tout pour cette fois et n’oubliez pas comme le dit si bien Kyary Pamyu Pamyu : « Every day porn ! Every time is porn ! ».

Otsukare J-bitches !

GH

Et oui ce soir c’est Halloween, même si ça fait déjà un peu 1 mois et demi que tous les magasins sont aux couleurs de l’évènement. Non pas que Halloween soit véritablement une tradition ici mais dès qu’il y a quelque chose de commercialement exploitable on peut être sûr que ça sera le cas. D’ailleurs Halloween n’est pas encore terminé que les décorations et autres arbres de noël ont déjà commencé à fleurir un peu partout, tout ça pour aller faire la queue pendant des heures au KFC du coin le 24 au soir.

Enfin bref commercial ou pas, Halloween au Japon c’est surtout l’occasion pour chaque Japonaise, et pas seulement la J-bitch de base, de se transformer en strip-teaseuse. Fliquette, maid, infirmière sexy, j’ai même croisé une fille déguisé en chef avec la mini jupe et la mention « sexy chef » sur sa toge, le tout bien entendu sponsorisé par ドンキ. Environ 1 semaine et demie avant le 31 octobre et même encore un petit peu après, à chaque soir sa soirée d’Halloween.

Ce qu’il y a d’intéressant avec Halloween c’est qu’à la base c’est quand même une fête de gaijin, je dirais même une fête d’Americajin. De ce fait le regard envers les gaijin n’est plus du tout le même pendant ce genre de soirée, même de la part de filles qui à la base n’en n’ont rien à foutre ou qui ont un apriori négatif. Les Halloween’s party c’est un peu tous les soirs le gaijin day. Il faut rajouter à ça qu’en plus de l’inhibition causée par l’alcool, le fait d’être déguisé ou de porter un masque rend certaines filles complètement décomplexées. Autant dire que si tu ne choppes pas pendant Halloween, tu ne chopperas jamais.

Bien sur du côté des gaijin si t’as été malin tu as opté pour le déguisement simple mais efficace du docteur avec ta chemise plein de sang et ton stéthoscope qui va te permettre de peloter n’importe qui en toute impunité, parfois même lors de séances de photoshoot demandé par ta victime elle même. Mention et respect aussi mec qui sortant du boulot, a tout simplement sorti un masque de Dominique Strauss-Kahn et commencé à l’imiter en enlaçant et embrassant tout ce qui bouge.

Voilà un petit intermède sur Halloween en attendant mon prochain article qui portera sur les capotes.

Ja ne !

GH

Le mystère de la disparition

Publié: 6 septembre 2012 dans Conseils

Aujourd’hui je vais m’attaquer au mystère de la disparition soudaine de la J-Bitch.

Si jamais vous avez été assez intelligent pour ne pas épouser la première Japonaise que vous avez rencontré, il y a forcément un moment où vous avez été confronté à ces fameuses disparitions lors de vos relations et vos rencontres avec les J-Bitches.

Voici différent cas de figure qui sont du vécu :

Cas IchiBan : Vous avez couché avec elle une ou deux fois et tout s’est vraiment super bien passé avant et après vos rapports sexuels. Malgré ça, elle ne vous recontacte plus après ça et ne répond plus aux mails, ou SMS.

Du coup là, tu commence à te demander si tu as vraiment assuré au lit, ou si tous ses sourires étaient pipés mais ne t’inquiète pas ce n’est rien de tout ça.

Cas NiBan : Dans le cadre de la recherche d’une relation plus sérieuse, vous sortez souvent ensemble pendant quelques semaines, tout semble parfait mais du jour au lendemain : elle rompt tout contact, ne répond plus aux messages envoyés ou au téléphone. Même si vous parvenez à la rencontrer ou la recontacter, elle fait celle qui ne te connais pas ou agit de manière très froide.

Là encore tu te dit merde, j’ai forcément du faire une connerie lors de notre dernier rendez-vous, tout ce passait si bien ! Je comprends pas ! Encore une fois ce n’est pas toi mais elle qui est à mettre en cause.

Cas SanBan : bref rencontre (café, métro…), le courant passe bien, vous choppez le portable ou l’email. A partir de la vous échangez beaucoup de mail ou vous passez de long moments avec elle au téléphone et puis tout d’un coup boom, silence radio. Elle ne répond plus au téléphone ou au mail ou alors vous fait comprendre qu’elle ne souhaite plus que vous la contactiez.

Dans ce cas là, il est assez difficile de se rejeter la faute sur soit si tout se passait bien dans les échanges écrits ou verbaux.

Pourquoi certaines J-bitches disparaissent ?

J’ai choisi d’aborder ce thème et de répondre à cette question car j’ai eu moi même beaucoup d’incompréhension face à ce problème où souvent je me remettais en question et me demandais ce que j’avais fait de mal. J’ai mis pas mal de temps à comprendre ce phénomène et ce n’est qu’après de nombreuses discutions avec quelques une de mes sexfriends que j’ai réussi à mieux comprendre les raisons de ces disparitions.

Ce qu’il faut savoir à propos des J-bitches en général c’est qu’elles ont un concept bien particulier qui consiste à se dire que si elles font quelque chose seulement quelques fois ou durant une courte période : ça ne compte pas vraiment. Ce concept inclut les relations amoureuses et le sexe. De cette façon ça leur donne une « excuse » pour « essayer » quelque chose tout en prétendant que ce n’est pas ce qu’elles font « habituellement ».

Je sais que cette manière de penser peut paraître illogique et irrationnel mais il existe de beaucoup de Japonaise qui pense de cette manière et qui ont une sorte de double personnalité. C’est comme si dans leur tête leurs cerveaux était coupé en 2 avec chacun sa propre personnalité sans cesse en train de se battre pour prendre les décisions. Bon nombre de filles qui ne sont pas des gaijin hunter, cherchent juste par curiosité à tenter l’aventure et gouter au gaijin.

Beaucoup de J-bitches sont concernées par leur image à un tel point qu’ont est proche de la paranoïa. Elle veulent absolument renvoyer aux autres l’image d’elles, qu’elles auront choisi et ne veulent pas que les autres pensent à elles de manière négative ou arrivent à percevoir leur vrai visage. On est en plein dans le concept du tatemae / honne.

C’est pour ça que passé la première fois souvent très artificielle et contrôlable, dès l’instant où tu commencera à mieux la connaître et mettre à jour sa « véritable » nature, il est fort possible qu’elle cherche à fuir. La raison est simple, elle voit ça comme un danger potentiel pour la « fausse » image d’elle, qu’elle essaie de projeter aux autres ou même souvent dont elle essaie de s’en convaincre.

Imaginons tu rencontres une fille au Tsutaya ou dans un bar, ça se passe bien et vous couchez ensemble au love hotel le soir même. T’a tout donné au lit, tu la bien fait kiffé, elle a mouillé abondamment, bref tu l’a fait jouir. Elle a beau avoir passé une soirée fantastique, dans son esprit, elle va se dire qu’avec toi, elle ne pourra plus joué le rôle de la gentille petite fille vierge kawaii. En cherchant à ne plus te revoir, elle va pouvoir gardé son « secret » et continuer de projeter cette image aux autres.

Cette façon très étrange de penser est quelque chose d’assez commun chez une certaine catégorie de J-biches qui ne supportent pas de ne pas avoir un total contrôle sur le déroulement des choses. Lorsque ce profile est détecté assez tôt il est recommandable d’essayé d’aborder leur sujet de l’honnête avec elle, lui faire comprendre que vous êtes ouvert d’esprit et que vous l’acceptez telle qu’elle est.

Une autre raison pour laquelle une J-bitch peut disparaître c’est la pression de l’entourage / la famille et l’image négative qu’ils peuvent renvoyer par rapport au gaijin. Une Japonaise qui se marie avec un gaijin sera forcément une Japonaise qui possède une attirance forte pour les gaijin ou une volonté plus forte que la normale pour résister au pression de l’entourage. Généralement la pression de la famille cesse lorsque que le couple a des enfants et souvent l’acceptation vient avec.

Voilà c’est tout pour cette fois, ne soyez donc pas étonné la prochaine fois qu’une fille « disparaitra » en ne répondant plus aux mails, SMS ou téléphone, c’est une technique qui est vraiment très répandue et utilisée par les J-bitchs.

Ja ne.

GH

JK Egg : Animal Talk

Publié: 12 juillet 2012 dans Divers
Tags:, , , , , ,

Ce n’est pas facile en ce moment de trouver du temps pour écrire entre les « Natsu Parties » et autre matsuri qui commencent à débarquer, l’été s’annonce chargé !

En attendant donc le prochain article, j’ai décidé de vous faire partager quelque chose qui a été posté par l’excellent @tomakun sur twitter. Si certains encore maintenant, pense que je ne fais que raconter des conneries, je vous laisse juger par vous même.

Dans le magazine JK Egg qui est un magazine de culture/mode pour gyaru lycéennes, il y a une section qui s’intitule « Animal Talk » dans laquelle des lycéenne de 16/17 ans racontent en détails leurs histoires de cul bien hardcore ! Du genre : comment elles couchent avec le(s) premier(s) venu(s), parfois à plusieurs… En sachant que ce magazine est destiné à un publique de jeunes filles mineures. D’ailleurs les histoires sont très axées abus d’autorité, limite viol… mais bon il y a du (笑) pour que ça passe mieux.

Extraits :

Voilà un petit intermède rapide en attendant le prochain billet, n’hésitez pas à suivre @tomakun sur twitter qui a posté ces 2 captures via son compte.

Ja ne.

GH

Excusez moi le titre un peu rude mais c’est en ces termes que m’a été posé la question à laquelle je vais essayer de répondre aujourd’hui.

Pour catégoriser les femmes Japonaises c’est très simple :

– 18-25 ans

– 25-30 ans

– 30 ans et +

Malgré ce que dit un sondage récent : http://www.japantoday.com/category/kuchikomi/view/more-women-in-their-40s-dating-younger-men selon lequel un grand nombre de femmes ayant la quarantaine sortent avec des hommes plus jeunes, pour l’homme Japonais de base, une femme qui a passé 30 ans est une femme périmée ! Aussi bien pour le mariage que pour une relation sexuelle ou amoureuse.

Si aujourd’hui il est toléré et beaucoup plus commun qu’une femme se marie entre 25 et 30 ans, de part un carriérisme et un individualisme plus poussée qu’auparavant chez la femme, 30 ans reste l’age que toutes les Japonaises redoutent. Passé 30 ans certaines Japonaises peuvent avoir beaucoup plus de mal à attirer des hommes Japonais et à se marier.

Pour les ignorants : Mizutani Masako 43 ans.

Ce type de femmes qui ont en 30 et 40 ans je les connais par cœur et le gaijin qui débarquera à Tokyo apprendra obligatoirement à les connaître également. En effet la plupart de ses femmes ont beaucoup voyagé souvent même vécu aux Etats-Unis, en Australie, au Canada ou en Angleterre et parlent donc parfaitement l’anglais. Après avoir goûté et apprécié autre chose que le Japonais local, elle cherche aujourd’hui un beau gaijin pour pratiquer leur anglais, se marier et pourquoi pas vivre à l’étranger. Elles habitent à Saitama ou Chiba (parfois Ibaraki) et pour palier le manque affectif, elles se perdent dans le travail, prennent des cours d’anglais et font du Yoga. Après cette ligne je suis persuadé qu’il y en a qui reconnaitront une de leur rencontre, forcément !

Au Japon il n’est pas rare de voir des femmes s’habiller avec des vêtements Disney du style une robe Minnie ou des conneries du genre. Très souvent passer 30 ans les femmes restent dans un esprit très fleurs bleues, veulent rencontrer le prince charmant avec qui elles se marieront et auront des enfants. Enfants qu’elle élèvera dans le petit pied à terre de Chiba ou Saitama pendant que son mari partira travailler sur Tokyo.

C’est là qu’il faut faire attention, on pourrait croire au premier abord que ce type de femme est une cible facile et conciliante mais vous seriez surpris à quel point elle peut être immature et jouer l’enfant gâté. Beaucoup de gaijin font l’erreur de croire que ce genre de femme sont plus mature et donc ont plus d’expérience au lit, mais c’est faux ! C’est sa personnalité plus que son age qui définira son expérience au lit. J’ai couché avec des filles qui avaient entre 28 et 30 ans mais qui n’avaient pas encore développé aucun skills sexuel, ne comprenaient rien aux attentes d’un homme et se comportaient de manière ultra immature dans leur relation.

C’est important de bien comprendre ça surtout pour le gaijin qui va débarquer au Japon car la désillusion risque d’être énorme. Ce type de femme peut s’avérer borner, inhibé, moins fun au lit et forcément il est beaucoup plus difficile de lui apprendre qu’une fille de 18-20 ans. C’est le genre à te « Yadadé » la gueule toute les 3 minutes, ça peut devenir très frustrant. En général, elle continuera à vivre dans son Disneyland jusqu’à ce que physiquement, elle n’arrive plus non plus à attirer du gaijin. C’est seulement à partir de ce moment là qu’elle se rendra compte de la dure réalité de la vie.

Avec ce billet et le précédent vous avez donc une petite idée maintenant sur la question « Les japonaises sont-elles un bon coup ? ». Je complèterais en disant qu’il y a rarement de juste milieu entre la fille inexpérimentée et celle qui déborde d’expérience. Les Japonaises se situe souvent dans les extrêmes à ce niveau. Et puis il y a aussi les filles qui pensent que jouer la vierge est quelque chose de kawaii et va jusqu’à agir bizarrement au lit pour le simuler : le tatemae jusqu’au boutisme !

Au passage je vous rappelle ce chiffre étonnant, paru dans le Shukan Post en fin d’année dernière : 1 japonaise sur 200 aurait déjà tourné dans un AV. Il suffit de se rendre dans le rayon AV d’un Tsutaya pour se rendre compte du nombre hallucinant et de la variété des AV au Japon. Plus de 35 000 productions par an, ce qui représente pas loin de 100 films par jour ! Pour les chiffres en détails c’est ici : AV producer: One in 200 Japanese women performed in porn. Et après ça tu penses toujours que les Japonaises sont pures, vierges et timides ? Là je peux plus rien pour toi, va donc voir le site de gaijin in japan et sa version Bisounours du Japon.

Je finirais par répondre à ceux qui se demandent si les J-bitchs couinent au lit comme dans les AV. Si tu leur donne du plaisir bien sur qu’elles vont couiner mais ceci n’est pas propre à la J-bitch, après comme tout ce que font les Japonais dans le monde de l’entertainement (TV / Drama…) c’est évidemment surjoué dans les AV. D’ailleurs j’ai appris récemment sur le très bon blog de Robert Patrick : Et la magie disparaît…, qu’ils utilisent tout simplement du jus de banane lors des scènes de gokkun, de quoi bien casser le mythe !

Voilà c’est tout pour cette fois.

Ja, mata !

GH

Aujourd’hui je suis un peu crevé par une semaine bien chargée, n’ayant pas le courage de développer un sujet, je vais tout simplement vous racontez ma semaine.

Cette semaine a commencé mardi avec une fille au corps pas dégueu du tout et même de belles formes pour une Japonaise (some good boobs quoi). Le problème c’est que pendant le diner on parlait de Ghibli, tous les Japonais(e) aiment Ghibli évitez juste de dire que vous aimez bien Hotaru no haka car ça passe pas du tout au Japon (WWII toussa…). On parlait donc de Ghibli, je lui dit que j’aime bien Totoro et là elle me sort : « Mes amies m’appellent toutes Totoro car j’ai une tête ronde et quand je souris j’ai la même tête que Totoro ». A partir de ce moment là, ça a été le déclic, à chaque fois que je la regardais je voyais Totoro et je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir ça dans la tête :

Mais bon j’avais déjà bien entamé mon process de séduction habituel et je voulais pas gâcher l’argent investi dans le diner du restau de sushi donc du coup je l’ai quand même emmené au love hotel. Forcément j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer avec cette foutu musique qui tournait en boucle dans ma tête, du coup j’ai été obligé de la finir en levrette sinon c’était juste pas possible.

Profile de la fille : 24 ans, ne parle pas un mot d’anglais, n’a jamais voyagé hors du Japon, ni même voyagé tout court hors school trip et cherche un peu d’exotisme chez un gentil gaijin. Après avoir appris quelques mots de Français, elle trouve que c’est une langue très romantique. Avant de me rencontrer elle voulait aller en Espagne pour son premier voyage, maintenant elle veut visiter Paris. Premier rendez-vous gagnant.

Mercredi je suis tombé dans un guet-apens. La fille m’avait donné rendez-vous à Ikebukuro, ce qui est plutôt cool car il se trouve que connais quelques love hotel pas trop cher dans le coin. Le problème c’est quand elle me dit qu’on va aller dans un bar tenu par un pote à elle. Là je rentre dans le bar, au deuxième étage d’un petit immeuble, quelques mètres carrés, 6 chaises seulement. Là j’ai compris que ça allait être galère. Impossible de faire quoi que ce soit avec son pote barman qui écoutait notre conversation en intervenant même parfois quand la fille lui posait une question. Du coup ce soir là j’ai joué le genki gaijin et j’ai tapé l’amitié avec le barman au lieu d’essayer de draguer la fille. Premier rendez-vous guet-apens.

Profile de la fille : 29 ans, parle plutôt bien anglais et est plutôt branché rock / hard rock, gars tatoué et cie. Malheureusement pour elle, je n’ai ni tatouage, ni piercing donc ce fut une impasse. Néanmoins je garde le contact avec elle et son pote barman qui lui est tatoué et percé car à mon avis de temps en temps ils peuvent te faire rentrer dans des soirées bien sympa et inaccessibles sans avoir de bons contacts.

Jeudi, je suis allé passer la soirée chez une fille que je m’étais taper la semaine d’avant. L’avantage c’est que chez elle ça m’évite les frais du Love Hotel, le problème : c’est une grosse radine. Du coup j’avais beau lui dire qu’on crevait de chaud dans son fucking 15m², elle a bien mis une bonne heure avant de mettre la clim ! Derrière on s’est commandé une pizza, pizza au légume car madame est végétarienne… forcément la 1ère fois que je l’ai vu on a bouffé du ramen donc j’avais pas remarqué. Bon passons, je paye pour la pizza, on écoute un peu de musique, on baise et ensuite bien fatigué on part se coucher et là elle coupe la clim ! WTF !!! Il faisait 40° sans déconner ! Je suais comme un porc et quand enfin j’ai réussi à m’endormir son Iphone braille… Alerte jishin ! Je sais pas où il était le séisme mais j’ai absolument rien senti ! Bref j’ai du dormir 2h et me gaver de café toute la journée pour tenir au taf.

Profile de la fille : 30 ans, a passé 7 ans au USA, gaijin hunter confirmée, ne veut absolument pas parler Japonais, passe son temps à te dire qu’elle n’aime pas le Japon et qu’elle voudrait vivre en France (bah voyons !), végétarienne et radine ! Bref un beau combo bien puant. Ah oui et tout ce qu’elle avait à boire c’était du thé vert froid bien dégueulasse. Ah et attends encore un truc pour bien pourrir le tableau, elle s’est fait agresser par un noir à San Francisco qui a tenté de lui voler son sac du coup : « elle ne pourra jamais être ami avec un noir »… Et tu veux aller vivre en France grosse ?

Vendredi journée repos, forcément après avoir dormis 2h à peine, j’étais bien fracassé ! Note pour plus tard : ne plus me taper de radine végétarienne raciste, dorénavant ce sera la bouffeuse de burger de baleine !

Samedi, c’était mon 3e rendez-vous avec une fille sympa mais très timide. C’est une de ces filles qui peuvent mettre à mal ma fameuse règle de 3. La première fois on a tout simplement déjeuné ensemble mais c’était assez difficile car c’est le genre de fille tellement timide qu’elle parle tout doucement et parfois faire la conversion est difficile même avec mon expérience. Deuxième rendez-vous on s’est promené dans un parc, je l’ai mise à l’aise, sorti mon jeu version adoucit adapté aux filles timides et lorsqu’on s’est quitté je lui ai fait le test du hug. Là j’avoue que je ne m’attendais pas qu’elle refuse, du coup je lui ai sorti que je pensais que c’était habituel au Japon pour ne pas lui faire perdre la face.

Quand je suis rentré chez moi, j’avoue que j’étais un peu VNR d’avoir fait tant d’efforts pour rien mais là surprise en checkant mes email, cette fille me dit : « Merci, j’ai passé une super journée, la prochaine fois tu venir dans mon appartement ? ». Du coup rassuré, on se fixe le samedi pour ce 3e rendez-vous chez elle. Alors ok elle habite à Seibu-Yagisawa qui est quand même un peu beaucoup le trou du cul du monde avec un KFC comme seul et unique restaurant à 5 km à la ronde (ah si y a aussi un RingerHat juste en face !) mais bon elle au moins a foutu clim + ventilo quand on était dans son appart ! On s’est donc mater un film, on a baisé puis avant de partir elle m’a fait la cuisine, une bonne soupe miso + un bon tonkatsu, je suis reparti j’étais content.

Profile de la fille : 27 ans, ne parle pas anglais, véritable timide qui illustre bien le concept de Tatemae, à savoir refuser un simple petit hug en public alors qu’en vérité je pense que j’aurais pu l’emmener dans un love hotel dès le 2e soir. Ok c’est une inaka girl qui était moins doué au lit que la radine végétarienne mais bon au moins elle sait prendre soin d’un homme !

Dimanche j’ai terminé la semaine avec une sorte de nympho. Après un premier rendez-vous plutôt classique où j’aurais eu tendance à classer cette fille dans la catégorie des timides, elle n’a pas arrêté de m’envoyer des SMS avec des photos d’elle en petites tenues en me disant qu’elle avait envie de me revoir.Elle m’a même envoyé un petit SMS qui m’a bien fait rire, reçu le samedi soir reçu dans le métro alors que je rentrais de chez inaka girl qui disait : « I willl go rent a porno video at Tsutaya tonight:) See you tomorrow ».

Du coup 2e rendez-vous je l’emmène chez moi, je sais je sais : « don’t shit where you eat » mais bon c’est pas le genre de fille relou et j’avais déjà claqué pas mal de thune cette semaine donc ça m’arrangeait bien. Une fois chez moi et après la tonne de SMS coquin reçus, elle me refait le coup de la fille timide ! Du coup je passe la seconde et là wow c’était la grosse fête, une petite pipe pour commencer durant laquelle j’ai du la stopper car elle était trop doué, puis je l’ai prise dans tous les sens et toutes les positions, j’ai rarement vu une fille mouiller aussi vite et autant pendant l’acte. J’ai toujours rêvé de me taper un jour une femme fontaine mais ça ne m’est encore jamais arrivé. Vous pensez que quand une femme fontaine pète ça fait jacuzzi ?

Profile de la fille : 28 ans, a passé 2 ans aux USA parle donc un anglais correct. Le genre de fille sympa pas prise de tête, doué au lit, qui peut se transformer en sexfriend régulière si tu la gère bien. Son expérience est appréciable et j’ai appris 2 choses en couchant avec elle :

– Les poils sur mon torse me font ressembler à Alain Delon (il est pas imberbe lui ?).

– Les Ricains qu’elle s’est tapé aux USA ont un pénis plus grand que le mien mais ils étaient tellement brutaux que ça lui faisait mal.

Ah et oui aussi elle m’a raconté que ça l’excitait de regarder des AV dans lesquels une fille se fait prendre par 2 mecs en même temps mais qu’elle ne le ferait pas… hum hum ok.

Voilà pour cette semaine bien chargée durant laquelle j’ai pu me taper 4 filles aux profils sensiblement différents : la jeune Tororo, la radine végétarienne, la timide inaka girl et enfin la fausse timide nympho.

J’essaierais de refaire un billet cette semaine si j’ai le temps pour reprendre le cours normal de mes conseils.

Ja ne.

GH

Aujourd’hui je vais aborder le concept très important du Tatemae / Honne, ce qui va me permettre dans un article qui suivra de répondre à 2 questions qui m’ont été posées.

Je me souviens que la première fois où je suis arrivé à Tokyo, durant les premiers jours je suis allé dans un club de Roppongi et j’ai rencontré 2 J-bitches qui tout de suite m’ont accusé d’être un Playboy et d’avoir plusieurs petites amies. Je ne comprenais pas, je venais à peine d’arriver, je ne connaissais personne et j’étais plutôt énervé de me faire juger comme ça par 2 J-bitches ne me connaissaient même pas.

Du coup pour me calmer je suis allé me chercher un verre et j’ai observé ces 2 mêmes J-Bitches qui s’amusaient à aller de gaijin en gaijin en se faisant payer des verres de temps en temps. Plusieurs fois durant les premiers mois quand je sortais en club j’ai pu les revoir et observer leur petit manège. A chaque fois elles sortaient du club avec des gaijin différents. Un jour pour m’amuser pendant qu’elles parlaient à une de leur proie, je suis allé les griller et elles étaient tellement énervées qu’elles ont essayé de manipuler un gaijin stupide pour qu’il se batte avec moi.

Ce genre de filles vont de clubs en clubs pour se taper un max de gaijin, se faire payer des verres, leur chambre d’hôtel et baisent souvent n’importe où : dans les toilettes, les escaliers où sur les toits. Souvent dans leur portable, elles possèdent plus de 100 numéros, elles ont plusieurs sexfriends, et profitent de leur relation pour en tirer un maximum de bénéfice au niveau financier. Et je ne parle seulement des J-bitchs habituées des bars et autres clubs, j’ai vu certaines mères au foyer faire exactement la même chose ! Si certains salaryman savaient ce que leur femme est capable de faire dans un hôtel durant 2 heures (alors qu’elle est sensé faire du shopping) avec 3 gars en même temps explorant chacune de ses cavités majeures, je pense qu’ils auraient une crise cardiaque.

C’est assez marrant d’ailleurs d’entendre certaines OL dirent qu’elles ont tellement plus de classe que les J-bitches qui arpentent les clubs ou qui jouent les hostess alors qu’elles font souvent exactement la même chose en terme de sexfriends ou pour se faire entretenir.

La différence entre la J-bitch et la bitch occidental c’est le concept de tatemae. Le concept de tatemae est très important en Asie et plus particulièrement au Japon : la différence entre ce que vous montrez, la « façade » (tatemae) est souvent bien différente de ce que vous pensez / ressentez réellement (Honne). C’est pour cela que nombre d’occidentaux qui ne viennent en touristes au Japon ne veulent pas croire certaines vérités pourtant bien existantes car ils n’ont vu que le côté tatemae du Japon et des Japonais. Alors que la J-bitch s’apparente à une nympho et va coucher avec tout ce qui bouge, elle continuera à jouer la fille distinguée ou encore même pire très souvent la fille encore vierge, devant n’importe qui assez naïf pour le croire (souvent un gaijin débutant).

Une chose que j’ai appris au Japon avec l’expérience c’est de ne jamais croire ce que te dis un Japonais à moins que ça ait été prouvé ou écrit noir sur blanc sur le contrat. Jouer l’innocente, faire croire qu’elle est bourrée (alors que ce n’est pas le cas), prétendre ignorer quelque chose, jouer la surprise (eeehh ! Sugoi !), totalement déformer une situation pour rejeter la faute sur toi, ne pas tenir une promesse et te faire croire que tu l’avais mal compris, se foutre de la gueule de quelqu’un et s’en sortir avec un sourire… Tout ça sont des choses très futsuu dans les relations avec les femmes Japonaises.

Utiliser le flirt ou la kawaii attitude pour s’en tirer plus tard à bon compte est une technique très répandue. Une fois qu’elles ont fini de jouer et de se servir du gaijin, elles joueront la carte de la petite fille mignonne pour éviter de générer un possible énervement.

Il est très difficile pour un gaijin de comprendre et de pouvoir manipuler le concept du tatemae / honne, c’est pour cela que j’ai décidé de vous donner quelques astuces :

* Toujours vérifier les faits et ne jamais prendre pour acquis ce que vous dit un Japonais. Beaucoup de touristes ou de gaijin un peu noob, tout juste débarqués peuvent se retrouver dans une situation de « choc des cultures ». Du coup certains Japonais ou les médias vont en profiter pour les manipuler et les abreuver de fausses informations du genre : « les Japonais sont honnêtes, ils ne mentent pas, ne trichent pas, tiennent toujours leurs promesses, ils sont timides, purs,  innocents… ».

Ce genre de choses est fait pour formater et garder l’esprit du gaijin dans un état de tatemae constant afin qu’il ne cherche pas à vérifier la véracité de ces faits et ne voit pas le côté honne des Japonais. Bon nombre de touristes n’ont de toute façon pas le temps ou l’occasion de le faire et renteront chez eux en ayant vu seulement la face tatemae du Japon et des Japonais, en racontant leur périple à leurs amis contribuant à installer les clichés ambiant sur les Japonais en occident.

* Toujours tester la personne afin de prouver que ce qu’elle dit est bien du honne et non du tatemae. Rien de mieux pour cela que de voir si les actions correspondent à ses propos, ainsi que de tester la version opposée.

Un exemple tout simple :

– « ça va ? » – « oui » (tatemae)

– « tu as une migraine ? » – « oui j’ai mal à la tête » (honne)

Un autre exemple qui peut être utile en situation :

– « Est ce que tu m’aime bien ? » – « oui » (tatemae)

– « Après avoir fini de dinner on va aller à l’hôtel —-« . Ne pas poser la question mais l’affirmer avec confiance.

A partir de ce moment là : soit elle vient avec toi à l’hôtel en question, soit elle te sort une excuse plus ou moins valable ce qui te permettra de jauger son niveau d’implication et à quel point elle t’aime vraiment.

La ruse est d’essayer de deviner via la logique ou l’intuition, quelle est la vérité via une question, une action ou encore en faisant une déclaration qui te permettra de jauger sa réaction.

* Pour finir, une chose très importante : ne laisse JAMAIS une fille abuser de ta gentillesse !

Il faut que tu fasse clairement comprendre à la fille avec qui tu es que tu attends que ta gentillesse soit récompensée ! Je sais que ce que j’écris peut paraître très « dur » dans un contexte occidental mais le gentil gaijin finira toujours par se faire avoir et abusé au Japon, c’est inévitable.

Voilà pour le concept de tatemae / honne qui me permettra pour le prochain billet de répondre aux questions reçues sur « la date de péremption d’une japonaise » ainsi que « les japonaises sont-elles de bon coups ? ».

A DEMAIN SOUS LE TRAIN !

GH